Friday, May 26, 2017

Des citations célèbres pour entrepreneurs



Des citations célèbres pour entrepreneurs
§ Dans le domaine des idées, tout dépend de l’enthousiasme. Dans le monde réel, tout repose sur la persévérance. (Johann Wolfgang von Goethe)
§ Si quelqu’un te traite d’amateur, rappel lui que se sont des amateurs qui on fait l’Arche de Noé et des professionnels qui on fait le TITANIC
§ Le succès, c’est se promener d’échecs en échecs tout en restant motivé. (Winston Churchill)
§ Vous ne pouvez pas demander aux clients ce qu’ils veulent et ensuite essayer de le leur donner. Au moment où vous l’aurez créé, ils voudront autre chose. (Steve Jobs)
§ Le seul endroit où le succès vient avant le travail, c’est dans le dictionnaire. (Vidal Sassoon)
§ Dites à tout le monde ce que vous voulez faire et quelqu’un vous aidera à l’accomplir. (W. Clement Stone)
§ Certains rêvent d’incroyables réalisations, pendant que d’autres restent éveillés et les font.
§ Peu importe qui vous êtes ou qui vous avez été, vous pouvez être qui vous voulez. (W. Clement Stone)
§ La chose la plus importante dans la communication est d’entendre ce qui n’a pas été dit. (Peter F. Drucker)
§ Si vous commencez avec rien et que vous finissez avec rien, vous avez donc rien à perdre. (Michael Dunlop)
§ Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors, largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre. (Mark Twain)
§ Commencez maintenant, pas demain. Demain est une excuse de perdant. (Andrew Fashion)
§ Venir ensemble est un commencement; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est un succès. (Henry Ford)
§ Tous les jours, je me lève et regarde la liste des personnes les plus riches d’Amérique. Si mon nom n’y apparait pas, je vais travailler. (Robert Orben)
§ Les coups de circuit d’hier ne font pas gagner les parties d’aujourd’hui. (Babe Ruth)
§ Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 façons ne pas y arriver. (Thomas Edison)
§ Vous devez soit modifier vos rêves ou améliorer vos compétences. (Jim Rohn)
§ Vous devriez toujours rester affamé. Rester affamé fera en sorte que vous pourrez manger. (Syed Balkhi)
§ Le meilleur moyen de prévoir le future, c’est de le créer. (Peter Drucker)
§ Je n’étais pas satisfait de juste bien gagner ma vie. Je cherchais à faire une déclaration. (Donald Trump)
§ Tenez-vous loin des gens qui tentent de diminuer vos ambitions. Les « petites » personnes font toujours cela, mais les « grandes », elles, vous font sentir que vous pouvez également devenir génial. (Mark Twain)
§ Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvées et de triomphes; un début, un combat et une victoire. (Mahatma Gandhi)
§ Le discours mémorable de M. Steve Jobs à l’université Stanford
§ Pas une seule personne dont on se rappelle leurs exploits et leurs accomplissements ont vécu une vie facile. (Ryan P. Allis)
§ Une citation célèbre de M. Winston Churchill : [Tweet « Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. »]
§ Tout a commencé de rien. (Ben Weissenstein)
§ Si vous pensez que vous allez aimer quelque chose, faites-le. Sinon, vous allez vous donner des coups de pied dans le derrière pour le reste de votre vie. (Joe Penna)
§ Les opportunités d’entreprise sont comme les autobus, il y en toujours une autre qui s’en vient. (Richard Branson)
§ L’éducation formelle vous aidera à vous faire une vie. L’autoéducation vous aidera à faire fortune. (Jim Rohn)
§ Un entrepreneur a tendance à mordre un peu plus qu’il ne peut en mâcher en espérant qu’il va vite apprendre à le mâcher. (Roy Ash)
§ La chose la plus précieuse que vous pouvez faire est une erreur. Vous ne pouvez rien apprendre en étant parfait. (Adam Osborne)
§ Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour apprendre de celles-ci et assez fort pour les corriger. (John C. Maxwell)
§ Notre entreprise dans la vie n’est pas de surpasser les autres, mais bien de se surpasser soi-même. (E. Joseph Cossman)
§ La logique vous mènera de A à B. L’imagination vous mènera partout. (Albert Einstein)
§ Le succès, c’est vous aimer vous-même, c’est aimer ce que vous faites et c’est aimer comment vous le faites. (Maya Angelou)
§ Si tout est sous contrôle, vous n’allez pas assez vite. (Mario Andretti)
§ Si ce que vous faites ne vous rapproche pas de vos buts, alors c’est que ça vous éloigne de ceux-ci. (Brian Tracy)
§ Prenez vos décisions en fonction d’où vous allez, pas en fonction d’où vous êtes. (James Arthur Ray)
§ Étant donné que vous allez penser de toute façon, pensez donc Grand! (Donald Trump)
§ La valeur d’un homme n’est pas supérieure à la valeur de ses ambitions. (Marcus Aurelius Antoninus)
§ Si vous ne pouvez pas faire de grandes choses, faites de petites choses de façon grandioses. (Napoleon Hill)
§ Le succès n’est pas ce que vous avez, mais plutôt qui vous êtes. (Bo Bennet)
§ De grands accomplissements ont souvent pris naissance par de grands sacrifices, et ce n’est jamais le résultat de l’égoïsme. (Napoleon Hill)
§ N’essayez pas d’être un homme de succès, mais plutôt un homme de valeur. (Albert Einstein)
§ La pensée positive vous permettra de tout faire d’une meilleure façon que la pensée négative. (Zig Ziglar)
§ La gratitude n’est pas seulement la plus grande des vertus, mais également le parent de toutes les autres. (Cicero)
§ Je peux accepter l’échec, tout le monde échoue dans quelque chose. Mais je ne peux accepter de ne pas essayer. (Michael Jordan)
§ Les leaders ne forcent personne à les suivre, ils les invitent à un voyage. (Charles S. Lauer)
§ J’ai plus peur d’une armée de 100 moutons menée par un lion qu’une armée de 100 lions menée par un mouton. (Charles Maurice)
Laquelle de ces citations célèbres est pour vous la plus inspirante? En avez-vous une qui vous touche et/ou vous motive particulièrement qui n’est pas dans cette liste? Nous aimerions avoir vos suggestions

démarrer son business sans argent



 Démarrer son business sans argent

Souvent, les entrepreneurs ont l’idée mais n’osent pas se lancer dans le « business » par manque de financement.
Mais pas besoin d’agent pour démarrer un « business ».
Quand Google ou Microsoft se sont créées pensez-vous que les Business Angels aient été sollicités. C’est vrai que les temps ont changés mais pour savoir si un projet est viable, pourquoi ne pas le commencer ?
Ce billet est une adaptation de « 
How To Start A Business With No Money » écrit par Zeke Camusio en Novembre 2010 sur le site Young Entrepreneur.
Vous n’avez pas besoin d’un bureau digne de ce nom pour démarrer votre « business ». Pas besoin d’investir dans un fax dernière génération ou des cartes de visites ultra sophistiquées non plus !
Concentrez-vous plutôt sur ce qui est important, et sur ce qui va aider à ce que votre produit, votre service se vende plus facilement.

Utilisez le marketing relationnel à votre avantage

C’est une manière quasiment gratuite de vous faire connaître et cela a même clairement un nom depuis quelques années: le réseautage.
Vous pouvez par exemple « commissionner » les personnes qui sont en rapport avec votre cible et sauront donc vous promouvoir: par exemple, si vous proposez des visites touristiques d’une grande ville, votre meilleure publicité est sans aucun doute les employés des hôtels qui accueillent les touristes. Il suffit d’indiquer au concierge, par exemple, qu’il touchera X euros pour chaque client envoyé à qui vous réalisez par la même occasion une réduction ( ce qui l’incitera à utiliser ce « cadeau » ).

Faire un maximum par vous même !

Faut-il investir autant pour votre site internet personnel ? non, sauf si vous travaillez dans le domaine.
Une fois que vous aurez réalisez des ventes et du bénéfice, il sera toujours le temps d’investir dans un design digne de ce nom.

Faire juste ce qu’il faut est juste suffisant

Il y a des personnes qui se contentent du minimum et d’autres qui en font toujours plus.
Ce sont ces derniers que vous devez prendre exemple ! Si vous commencez seul, et si vous voulez vous démarquer des autres, il faut mettre « un coup de collier » et en faire plus que nécessaire.

Ayez des partenaires et non pas des employés !

Au démarrage, vous ne connaissez pas ce que sera votre « business », aussi ne vous mettez pas de contraintes:
– vous pouvez arrêter de travailler quand bon vous semble avec un partenaire, avec un employé il y a des lois à respecter, plutôt plus contraignante,
– un partenaire travaille de chez lui, il n’a pas besoin de bureau chez vous,
– lorsque le travail est rapide, les partenaires sont payés en conséquence, ce qui les motive. Un employé sera payé au 35h et donc se « moque » que le travail avance vite ou pas.

Faites du « troc » de « business »

J’en ai déjà parlé sur euKlide notamment avec le concept des Jok’heures mis en place par le CME.
Plutôt que de payer une compétence, pourquoi ne pas pas l’échanger contre ce que vous savez faire. Non seulement, vous économiserez mais cela vous permettra de
réseauter.

Utiliser ce que propose d’autres entrepreneurs

Si vous produisez des t-shirts, pourquoi ne pas les vendre dans une boutique déjà existante plutôt que de créer la vôtre ?
Renseignez vous sur les opportunités qui s’offrent à vous dans votre secteur.

Ne quittez pas votre emploi pour lancer votre business

Vous pouvez avoir la meilleure idée qui soit, réfléchissez-y bien avant de vous lancer !
De nos jours, en France, vous pouvez vous lancer en tant qu’auto-entrepreneur et donc garder le travail que vous occupez afin de vous faire la main.
Après quelques mois, vous serez beaucoup plus confiant pour vous lancer en solo.

Comme vous pouvez le lire, les contacts humains sont très importants. Beaucoup pensent que l’entrepreneur solo est « seul » … et sont surrpis quand j’ai une réunion « business » le soir en mode « réel »…

Friday, June 27, 2008

Comment trouver des idées d'articles

Comment trouver des idées d'articles

1. Noter toutes les idées

Créez un fichier sur l'ordinateur ou écrivez dans un cahier toutes les idées qui vous passent par la tête ou que vous rencontrez en surfant sur le Web, en lisant un magazine ou en discutant. Ce sera la source de vos futurs articles

2. Lire la presse

La presse magazine, la radio ou la télé sont des sources inépuisables d'idées pour des articles dans votre domaine de prédilection

3. Recevoir des lettres d'information

Les lettres d'information sur Internet touchent des sujets souvent très spécialisés. Les idées que vous pouvez convertir en article sont susceptibles d'intéresser un public toujours plus exigeant

4. Visiter les forums

Les forums sont des bons instruments pour identifier les intérêts des gens. Lisez les sujets intéressants et inspirez vous des meilleurs pour écrire des articles

5. Lire les articles des autres

Sans copier ni plagier un article déjà publié, on peut s'inspirer du thème abordé ou d'une idée dans l'article pour ecrire votre propre raisonnement

6. Recycler vos articles

Il est possible d'identifier un sujet abordé au détour d'un article que vous avez déjà écrit un sujet qui mérite plus de développement et donc la base d'un nouvel article.

7. Faire une interview

Rencontrez une personnalité dans votre domaine d'activité. La perspective de l'interview sur le site Web est une promotion pour la personnalité et donc sa raison d'accepter. L'interview elle-même peut se convertir en article et en source d'idées pour d'autres articles

8. Participer à des séminaires et conférences

Ces rassemblements sont des occasions uniques pour apprendre quelque chose de nouveau et ainsi fournir une inspiration à un nouvel article

9. Analyser les commentaires et questions des visiteurs du site

Les retours des visiteurs que vous obtenez de votre site sont des excellentes suggestions car ils traduisent un besoin du public. Lorsque vous recevez plusieurs fois le même commentaire ou la même question vous avez un sujet d'article tout trouvé

10. Conduire une enquête d'opinion

Demandez aux visiteurs du site quels sujets les intéressent. Vous obtiendrez de nombreuses idées à explorer pour des articles

Au sujet de l'auteur

Webmaster-Gratuit est un site proposant du contenu gratuit à utiliser sur tout site Web. Webmaster-Gratuit est un répertoire d'articles généralistes: http://www.webmaster-gratuit.com

Article fourni par Webmaster-Gratuit

- fin de l'article -

Cet article sur votre site Web
Copiez l'intégralité de l'article y compris le paragraphe "au sujet de l'auteur".
Collez le contenu dans une de vos pages Web.
Ne modifiez pas le contenu de l'article.
Publiez la page sur votre site Web.

Saturday, June 14, 2008

Les Quatres secrets pour avoir de l'Argent

Les Quatres secrets pour avoir de l'Argent

Premier secret :Créer la capacité de gagner plus d'argent,la capacité de créer la richesse.

La capacité de gagner plus d'argent qu'auparavant,la capacité de créer de la richesse,l'essentiel pour accéder à la richesse est de se rendre plus utile.

Si vous avez plus de compétences,plus de connaissances spécialisées et si vous êtes créateur et contribuez d'avantage à la société,vous pouvez gagner plus d'argent que vous ne le faîtes dans vos rêves les plus fous.

L'un des moyens le plus efficace est de trouver un moyen qui vous permette d'apporter quelque chose de plus dans la vie de tous les gens.

La richesse d'aujourd'hui est créée par la distribution.Les produits et les services changent constamment et les personnes qui réussissent sont qui trouvent de mettre un produit très utile à la disposition d'un très grand nombre de personnes.
Actuellement,il n'a jamais était aussi facile dans l'histoire de l'humanité de distribuer et de contacter 1 ou des milliers de personnes tout simplement de chez soi avec un ordinateur et une connexion internet.

Deuxième secret: Garder sa richesse.

Il n'y a qu'un seul moyen de conserver sa richesse:dépensez moins que ce que vous gagnez et investissez la différence.
C'est la seule façon de vous assurer une prospérité à long terme.
Au début de chaque mois attribuez vous impérativement cinq à dix pour cent de votre salaire.Peu de gens le font et comme par pure coincidence,peu de gens sont riches.
Elaborez un plan de dépenses,établissez un plan précis des sommes que vous désirez dépenser pour chaque chose.

Troisième secret: augmenter votre richesse.

Résumons, pour acquérir la richesse,vous devez dépenser moins que ce que vous gagnez,investir la différence et réinvestir vos profits,vos intérêts.
Si vous voulez réussir financièrement,vous devez absolument mettre de côté un pourcentage de vos revenus et ensuite réinvestir les profits juqu'a que ceux-ci constituent une source de revenus supplémentaires.
Concernant les placements pour investir.Fixez vous des objectifs financiers,que voulez-vous réaliser et dans quel laps de temps.Allez vous renseignez auprés de conseillers financiers.

Quatrième secret:Profiter de votre richesse.


Vous avez appris à gagner de l'argent en vous rendant utile.
Vous avez appris comment conserver votre richesse.
Vous avez appris tous les rouages du placement.
Maintenant,il vous reste une dernière chose à effectuer pour vraiment être heureux.Vous devez partager l'argent avec les personnes qui vous sont chères,et contribuer au bien de la société suivant votre revenu,sinon l'argent n'a aucune valeur.
« Pour vivre heureux,le secret est de donner »

Friday, July 6, 2007

BUISINESS MODEL

Définir un Business Model, c'est définir : un modèle économique de rentabilité ou comment une entreprise va gagner de l'argent ; sur quel(s) principe(s) elle va positionner son Business.

Si elle a mis au point un bon Business Model, elle sera rentable.
Il n'y a donc pas un Business Model mais une multitude… Il est encore un peu tôt pour savoir quels sont le ou les bons modèles économiques en matière de rentabilité d'un site de commerce électronique.
Mais, on connaît déjà les cinq sources de revenus qui alimentent les business plans bâtis par les créateurs de sites.

La publicité
Pour de nombreux sites gratuits ou pour des sites de communautés, la vente d'espaces publicitaires est pour l'instant la principale source de revenus. Les bandeaux publicitaires se sont ainsi multipliés.
Plusieurs systèmes de rémunération existent pour les sites hébergeant des publicités.
Ainsi, au coût par mille, le coût est estimé pour mille pages vues avec la publicité. Il faut pour cela compter environ 250 F. Une campagne moyenne est constitué de 200 000 à 300 000 bandeaux sur un mois. On peut aussi organiser sa campagne autour de bannières s'affichant " par mots clés " notamment lors de recherches sur les annuaires et moteurs de recherches. Cette formule a l'avantage d'être plus ciblée.
Le coût peut aussi être évalué au nombre de clics comptabilisés sur le bandeau. Elle a représenté 300 millions de francs en 99. La publicité sur Internet, même si elle va continuer d'augmenter, reste pour l'instant faible comparé aux 77 milliards de francs que représentent l'ensemble du marché publicitaire tous médias confondus. De plus, les régies prélèvent de bonnes commissions, ce qui peut au final, diviser par 5 les prévisions de revenus.

Le commerce
Lorsqu'un site a atteint une notoriété suffisante, notamment les sites de communauté, il peut ensuite décliner un certain nombre d'activités commerciales payantes, imaginables quelques fois sous la forme d'abonnement (pou recevoir des appels d'offre, des bases de données etc) ou de ventes de produits moyennant commissions. Les boutiques électroniques sont en pleine expansion, B to C ou B to B.
Si les ventes restent encore modestes, en raison d'un nombre de consommateurs encore restreint et concentré sur quelques secteurs d'activité, leur croissance ne fait guère de doute. La valeur d'une commande émanant d'une entreprise est 10 fois supérieure à celle d'un particulier ; de plus les sociétés commandes plus souvent.

La base de données
Le site peut être un outil de collecte d'information précieuse sur les fournisseurs ( e-mail, adresse, âge, goûts, loisirs, revenus, famille…).
Ces données revêtent une grande valeur, non seulement pour les sites, qui connaissent un peu leurs clients et peuvent ainsi cibler leurs offres commerciales, mais aussi pour d'autres acteurs économiques susceptibles d'acheter ces bases de données. Des sites de communautés exploitent exploite le profil des abonnés pour faire ensuite du commerce électronique.
Dans ce domaine Amazon fait figure de référence de part son savoir-faire.

L'affiliation
Amazon fut également le premier à lancer l'affiliation, une démarche qui consiste à construire un réseau de vente indirecte en proposant à d'autres sites de vendre ses propres produits.
Les sites affiliés affichent dans leurs pages des liens vers le site marchand et ils jouent un rôle de prescripteur. En contrepartie, le site marchand reverse une commission sur les ventes réalisées grâce à ces liens. Le grand gagnant est l'affiliateur, qui voit accroît son image et son audience.
Pour la plupart des sites marchands ayant mis en œuvre de tels programmes, le réseau d'affiliés représente généralement 15 à 25% du CA.

La fourniture de prestations
Un certain nombre de sites valorisent leur expérience en développant des services informatiques liés à Internet.
Exemple : hotels.fr , qui enregistre les réservations d'hôtels à Paris (1 millions de francs tous les mois auprès des hôteliers inscrits).

RAPPEL

Les 6 business models du Web
Le modèle gratuit
Le modèle du revenu associé
Le modèle communautaire
Le modèle vente en ligne
Le modèle de l'intermédiation
Le modèle à la demande
Marketing stratégique.

I/ La démarche marketing.

Le marketing c’est l’ensemble des méthodes et des moyens mis en œuvre pour satisfaire, susciter ou renouveler les besoins des consommateurs.

Il alterne des phases qui relèvent de la stratégie et d’autres qui relèvent de l’opérationnel.
Ce sont des démarches complémentaires et interdépendantes.

Le marketing stratégique c’est la réflexion et l’analyse de l’environnement, des technologies, des marchés et des consommateurs.
On compte 3 phases :
- phase de connaissance
- phase de réflexion
- phase de décision
Le marketing stratégique fait référence au budget et aux objectifs.

Le marketing opérationnel c’est la mise en œuvre concrète du plan marketing, élaboré à partir des objectifs définis et du budget alloué lors du marketing stratégique.
On compte ici 2 phases :
- phase d’action
- phase de contrôle

1. Le Marketing Stratégique :
Il faut analyser les besoins des consommateurs, l’attractivité du marché et la compétitivité de l’entreprise.
La prise en compte de la demande potentielle et des avantages concurrentiels de l’entreprise aboutit aux choix des segments stratégiques (macro-segmentation) puis des marchés cibles (micro-segmentation) sur lesquels l’entreprise peut intervenir avec un minimum de risque.
Il faut aussi analyser le portefeuille d’activité afin de permettre à l’entreprise de répartir au mieux les ressources dont elle dispose entre les différents segments qu’elle a décidés d’occuper.
La méthode la plus répandue est la méthode BCG. Avant de lancer un produit il faut vérifier l’équation de la matrice entre :
- Les vaches à lait : peu attractives mais compétitives.
- Les poids morts : peu attractifs et peu compétitifs.
- Les vedettes : attractives et compétitives.
- Les dilemmes : attractifs mais peu compétitifs.
Les vaches à laits financent les vedettes, qui financent les dilemmes, qui financent les poids morts. Les poids morts sont souvent l’image d’une marque…

Au niveau de la réflexion, il s’agit d’objectifs quantitatifs et qualitatifs qui permettent d’avoir un bilan sur l’efficacité de l’entreprise.
On doit tenir compte des groupes auxquels les produits sont destinés et de leur positionnement, c’est à dire de la place qu’ils occupent dans l’esprit du consommateur. On a alors l’identification (confiture Bonne Maman = confiture) et la différenciation (= confiture traditionnelle.)
La phase de décision porte sur le lancement du produit, faut-il le commercialiser, refaire l’emballage… ?

2. Le marketing opérationnel :
La phase de l’action repose sur le Mix marketing ou les 4 P :
- Produit, mise en œuvre de nouveaux produits, packaging…
- Prix
- Place (distribution), organisation de la force de vente, merchandising…
- Publicité (communication), politique promotionnelle, communication événementielle…
La phase de contrôle permet de voir si les objectifs sont réalisés.


II/ Le rôle du besoin.

Il existe des besoins exprimés qui se traduisent par un « ça serait bien de… » et des besoins latents, c’est à dire anticipés par le marketing.

1. La notion de besoin :
Il faut tenir compte de :
- La cause de l’action et son intensité
Le besoin est un décalage entre une situation réelle et une situation souhaitée.
Pour P. Kotler : « le besoin est un sentiment de manque éprouvé à l’égard d’une satisfaction générale liée à la condition humaine. »
- L’attente, des caractéristiques que l’on souhaite pour un produit
- La demande, c’est à dire de la somme des besoins des consommateurs
- La motivation qui est une pulsion plus ou moins intense, déterminant en partie les caractéristiques de l’acte d’achat
Selon Dubois « la motivation est la force qui pousse l’individu à agir, à se comporter pour réduire un état de tension, de manque. »

2. La typologie des besoins :
On a les besoins génériques qui sont liés à la condition humaine, tant physiologique que sociale (se nourrir, se loger…) Ils sont limités en nombre.
On a également les besoins dérivés qui sont l’expression matérielle des besoins génériques.
L’agrégation de tous les désirs (besoins exprimés) forme la demande.
EX : Communiquer est un besoin générique, le téléphone portable est un besoin dérivé et l’accès Internet sur le portable est une demande.
Un besoin générique peut renvoyer à plusieurs besoin dérivé et inversement.

La pyramide de Maslow :

- Besoin physiologique = survie de l’espèce.
- Besoin de sécurité
- Besoin d’appartenance = intégration dans un groupe
- Besoin d’estime = reconnaissance par un groupe en particulier
- Besoin d’auto expression = accomplissement de soi

Les besoins physiologiques et de sécurité sont des besoins primaires.



L’Etude de marché

I / Le marché

Il existe 2 définitions :
- La définition étroite qui utilise le mot « marché » pour caractériser de manière synthétique l’importance de la structure et des tendances, des ventes d’un produit.
- La définition large où le « marché » désigne l’ensemble des publics susceptibles d’exercer une influence sur les ventes d’un produit ou plus généralement, sur les activités d’une organisation.
Le marché se décompose en 5 sous marchés :
- Le marché générique
- Le marché support
- Le marché principal
- Le marché complémentaire
- Le marché substitut

Le marché du produit est divisé en 2, l’offre d’un côté avec le pouvoir et le vouloir vendre, et la demande de l’autre avec le pouvoir et le vouloir d’achat.

1. Typologie de l’offre et de la demande :
1.1 L’offre
Il s’agit ici de la production pour laquelle on distingue 3 types de concurrences :
- La concurrence indirecte au niveau des produits d’un même poste budgétaire
- La concurrence indirecte au niveau des produits d’un même besoin
- La concurrence directe au niveau des produits semblables ou de même composition
Les intervenants de l’offre sont les producteurs et les distributeurs, via les prescripteurs.
1.2 La demande
On distingue 3 groupes de consommateurs :
- Les non-consommateurs absolus qui ne peuvent pas consommer (religion)
- Les non-consommateurs volontaires pour des raisons culturelles ou sociales
- Les non-consommateurs involontaires qui ne peuvent pas acheter mais qui auraient bien voulu
Les non-consommateurs volontaires et involontaires sont des non-consommateurs relatifs.
Les intervenants de la demandes ne sont pas que les consommateurs , on parle aussi des acheteurs et des utilisateurs.

2. La segmentation de la demande
Elle consiste à découper un marché déterminé en un certain nombre de sous-ensembles d’individus aux comportements homogènes à l’égard d’un produit ou d’une marque, dans le but de mener éventuellement des actions commerciales spécifiques sur les segments définis.
Elle fait ressortir 3 sortes de marketing :
- Le marketing segmenté = un produit adapté à différents groupes de consommateurs
- Le marketing de masse = produit unique pour tous
- L’individualisé = un produit pour chaque consommateur
La segmentation donne également lieu à 3 autre plan marketing :
- Le plan marketing concentré
- Le plan marketing différencié
- Le plan marketing adapté

La segmentation se fait en 4 étapes :
- On choisit d’abord les critères de segmentation (traditionnel, selon le style de vie, comportementale, d’attitude psychologique…)
- On décrit les caractéristiques de chaque segment
- On choisit le ou les segments vraiment
- On définit les politiques marketing utilisées pour chaque segment.


II/ La démarche des études de marché.

L’élaboration du plan d’étude se fait au cas par cas, mais il y a 5 phases importantes :
- La définition du problème
- L’élaboration du plan d’étude
- Le recueil des informations
- L’analyse des résultats
- La présentation des résultats

1. Le brief :
C’est le commanditaire qui le fait oralement ou par écrit selon la taille de l’entreprise.
Il s’agit de la présentation de la demande d’étude qui doit comporter le contexte, les informations souhaitées, les décisions qui seront prises selon les résultats…

2. Le diagnostic :
Le chargé d’étude doit dégager certains éléments pouvant être formuler sous la forme d’un problème et se prêtant à une méthode d’étude. Il s’agit de définir les problèmes et les objectifs de l’étude de manière à en optimiser la résolution.

3. Le projet d’étude :
Une pré-enquête est prévue pour voir si tout est compris. Dans la présentation du projet le plus important est de dire vraiment tout ce que l’on a l’intention de faire, les méthodes utilisées, les informations que l’on pense avoir à recueillir, la liste des différentes variables à mesurer ou à traiter, les modalités de réalisation, le coût et le délai.
Le pré-rapport est la conclusion et le rapport, l’explication de la conclusion au commanditaire.


L’étude de marché ne correspond pas à une décision à prendre mais uniquement à des informations recueillies via les consommateurs.






Le comportement du consommateur.


C’est l’ensemble des actes des individus directement reliés à l’achat et à l’utilisation des biens et des services.
La satisfaction du consommateur et l‘étude de son comportement sont au centre de la démarche marketing. Cela oriente les choix effectués par les entreprises.
Il s’agit du processus par lequel l’individu élabore une réponse à un besoin. Ce processus combine des phases de réflexion (prise de décision) et des phases d’action (achat.)
L’Entreprise peut aussi essayer d’améliorer l’adéquation de l’offre aux attentes de consommateurs en usant de méthodes qui influencent le consommateur dans le sens de l’entreprise (publicité, promotion…)

On distingue 5 intervenants sur le comportement du consommateur :
- L’utilisateur du produit ( !!! différent de consommateur)
- L’acheteur
- Le décideur
- Le prescripteur
- Le leader d’opinion qui recommande telle ou telle autre marque (sportif qui fait de la pub, artiste de renommer…)

On a les prescripteurs absolus imposant un choix et les prescripteurs relatifs comme les amis, c’est à dire ce qui ne font que conseiller.
!!! Le bouche à oreille est une transmission positive, la rumeur est une transmission négative.

Plusieurs facteurs sont pris en compte pour l’étude du comportement, il existe des facteurs environnementaux, individuels, socio-démographiques, psychologiques…


I/ L’environnement du consommateur.

La culture est l’ensemble des normes, des croyances, et des habitudes sociales qui sont apprises à partir de l’environnement social et qui déterminent des modes de comportement commun à tous les individus.
Elle exerce une influence sur la consommation à travers 2 niveaux d’influences :
- La culture oriente les objectifs poursuivis par les individus
- Elle oriente certains comportements dont la fonction symbolique est prééminente.

La classe sociale est l’ensemble des personnes qui ont conscience d’appartenir à un groupe déterminé de la société du fait de leurs caractéristiques socio-économiques, des pouvoirs qu’ils détiennent et des responsabilités qu’ils assument.

Les groupes sont constitués par l’ensemble des structures inter-personnelles plus ou moins formalisées et stables.
Il y a :
- Les groupes d’appartenance
- Les groupes de référence
Leur influence varie selon qu’ils sont primaires (groupe stable qui durent dans le temps) ou secondaires (qui s’estompent dans le temps.)
2 mécanismes d’influence du groupe on pu être répertoriés :
- L’influence normative
- L’influence informative = le groupe devient une source d’information.
Le groupe famille est le plus connu. La famille peut être nucléaire ou bien étendue.
Les cycles de vie familiaux sont :
- Le jeune célibataire
- Le jeune couple
- Le nid complet I (enfant de moins de 6 ans)
- Le nid complet II (enfant de plus de 6 ans)
- Le nid complet III (enfant à l’age de l’adolescence)
- Le nid vide I (parents actifs mais les enfants sont partis)
- Le nid vide II (parents retraités)
- Le survivant solitaire



II/ Les facteurs explicatifs.

1. Les Facteurs individuels :
Les caractéristiques démographiques sont l’ensemble des indicateurs décrivant le statut de l’individu dans son environnement social comme son age, son emploi, sa localisation démographique, son revenu, son niveau d’éducation…

- La motivation est une force consciente ou non poussant le consommateur à agir, elle peut être :
Psychologique ou physiologique (utile)
Rationnelle ou émotive, affective
Hédonistes (pour me faire plaisir à moi) ou oblative.
- Le frein est la force qui empêche l’achat et l’utilisation d’un produit ou d’un service comme : les inhibitions, les peurs, les risques.
- L’attitude est la tendance de l’individu à évaluer d’une certaine manière un produit ou un service.
Elle peut être décomposée en 3 dimensions :
- La dimension cognitive (connaissances)
- La dimension affective (attrait à l’émois)
- La dimension conative (comportementale)
- Le concept de soi est définit comme la perception que l’individu se fait de lui même, de ses compétences, de ses caractéristiques par rapport à son environnement.
- L’implication est un état non observable de motivation, d’excitation ou d’intérêt. Elle est crée par un objet ou une situation spécifique.
- La personnalité est un ensemble de caractéristiques dominantes du comportement du consommateur dans les circonstances habituelles de sa vie sociale.
- Les valeurs peuvent aussi gouverner le comportement du consommateur qu’elles soient sociales ou individuelles.
- Le style de vie est caractérisé par la manière dont l’individu occupe son temps, ce qu’il considère comme important et ce qu’il pense de lui-même et des autres.
Il peut être décomposé en 3 :
- Les activités des individus
- Les centres d’intérêt
- Les opinions
- L’expérience c’est l’ensemble des satisfactions ou insatisfactions retirées par le consommateur lors de la consommation d’un produit ou d’un service.

2. Les facteurs situationnels :
Belk a identifié 5 dimensions qui déterminent le contexte situationnel :
- L’environnement physique (localisation)
- Le social (on n’achète pas la même chose si on est seul ou accompagné)
- Le moment
- L’activité
- L’état initial
- La situation de communication est définie comme l’environnement de l’individu lorsqu’il est exposé à une communication : quand l’individu entend l’information dans quel état est-il ?
- La situation d’achat est l’environnement du consommateur au moment de l’acquisition du produit ou du service. Elle peut être décomposée en 2 dimensions :
- L’environnement informationnel
- L’environnement au point de vente
- La situation d’usage ou de consommation est l’ensemble des conditions dans lesquelles le consommateur prévoit d’utiliser le produit ou de le consommer.


III/ Les étapes du processus de décision.

1. La reconnaissance du besoin :
C’est la perception pour l’individu d’un décalage entre un état souhaité et un état ressenti.
Il y a plusieurs facteurs à l’origine du décalage :
- Les facteurs d’environnement
- Les facteurs liés au produit
- Les politiques commerciales des producteurs.

2. La recherche d’information :
Il y a 2 procédures de recherche d’information qui peuvent être mise en œuvre, la recherche interne, qui si elle n’est pas satisfaisante engendre la recherche externe.

3. L’évaluation des possibilités :
On fait une sélection sur le marché par rapport aux attributs retenus pour le produit voulu.
On a l’ensemble des attributs du produit, composés des attributs connus et des attributs inconnus.
Parmi les attributs connus, il y a les attributs importants, dans lesquels on retrouvent les attributs déterminants.
Enfin dans les attributs déterminants il y a les attributs saillants.
Après les attributs, on fait une sélection au niveau des marques.

4. L’achat :
Il dépend étroitement des attitudes.
Plusieurs cas de figures concernant la marque peuvent alors survenir au moment de l’achat :
- Lorsque la marque est fixée
- Lorsqu’elle ne l’est pas avant l’entrée dans le magasin.
- Lorsque le consommateur choisit le magasin avant tout.

5. L’évaluation Post-Achat :
Si le consommateur n’est pas satisfait de son achat il va falloir que les producteurs répondent à ses déceptions, via le marketing.


IV/ Typologie des processus de décision.

Lors de la résolution extensive (ou achat réfléchi) le consommateur consacre beaucoup de temps au différentes phases du processus de décision (produit nouveau est-il fiable ? …)
En revanche lorsqu’il s’agit d’une résolution limitée, le produit est mal connu mais les critères de sélections sont clairement définis, le consommateur consacre peu de temps aux phases du processus.
Idem pour l’achat routinier car le processus d’achat est instantané. Le consommateur met en œuvre des décisions rapides du fait de son expérience.
Le processus de recherche de variété permet d’instaurer une composante dynamique au processus routinier. Lorsque le consommateur se lasse d’une marque il en essaie une autre.
L’Achat impulsif est un achat effectué sans réflexion, rompant avec les habitudes et de nature purement émotionnelle.

Thursday, June 7, 2007

Le chômage : un fléau

Le chômage : un fléau

LE CHÔMAGE est probablement le phénomène contemporain le plus redouté ”, affirme l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

“ L’ampleur et les conséquences de ce phénomène sont connues ”, écrit la Commission des communautés européennes, mais “ sa gestion est ardue ”. C’est, dit un spécialiste, “ un spectre ” qui “ revient hanter les rues du Vieux Continent ”. L’Union européenne compte aujourd’hui une vingtaine de millions de chômeurs. Rien qu’en Italie, ils étaient officiellement 2 726 000 en octobre 1994. Pour Padraig Flynn, commissaire de l’Union européenne, “ le chômage est l’obstacle socioéconomique à vaincre en priorité ”. Si vous êtes chômeur ou que vous risquiez de le devenir, vous savez les craintes qui accompagnent cet état.

Le chômage n’est pas un fléau typiquement européen. Il touche tous les pays d’Amérique, mais aussi l’Afrique, l’Asie et l’Océanie. L’Europe de l’Est le découvre depuis quelques années. Certes, il ne sévit pas partout de la même manière, mais, de l’avis de certains économistes, les taux de chômage en Europe et en Amérique du Nord resteront longtemps beaucoup plus élevés que dans les décennies passées. La situation est encore “ aggravée par l’augmentation du sous-emploi et par une dégradation générale de la qualité des emplois disponibles ”, souligne l’économiste Renato Brunetta.

Une progression implacable

Le chômage s’est étendu à tous les secteurs économiques. Touchée en premier, l’agriculture, les machines prenant la place des hommes ; puis l’industrie, affectée par la crise énergétique depuis les années 70 ; et maintenant le secteur des services (commerce et enseignement), secteur naguère jugé invulnérable. Il y a 20 ans, un taux de chômage de plus de 2 ou 3 % aurait causé une vive inquiétude. Aujourd’hui, un pays industrialisé s’estime heureux quand le taux ne franchit pas la barre des 5 ou 6 % ; de fait, ce pourcentage est largement dépassé dans beaucoup de pays développés.

Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), un chômeur est une personne en inactivité forcée qui recherche activement du travail. Que dire toutefois de ceux qui ne travaillent pas constamment à plein temps ou qui ne parviennent qu’à travailler quelques heures par semaine ? Le travail à temps partiel n’est pas considéré de la même manière partout. Dans différents pays, certains qui, dans les faits, sont chômeurs, ne le sont pas officiellement. La ligne de démarcation floue entre activité et chômage fait qu’il est difficile de déterminer qui est vraiment sans travail ; d’où l’inexactitude des statistiques. “ Même le chiffre officiel de 35 millions de chômeurs [dans les pays de l’OCDE] ne reflète pas le phénomène du chômage dans toute son ampleur ”, dit une étude européenne.

Le coût élevé du chômage

Le chômage ne se résume pas à des chiffres. “ Les coûts économiques et sociaux [du] chômage sont énormes, déclare la Commission des communautés européennes. Ils ne comprennent pas seulement les dépenses directes afférentes aux prestations sociales servies aux chômeurs, mais également la perte des recettes fiscales qui seraient tirées des revenus des chômeurs s’ils travaillaient. ” Par ailleurs, l’allocation de chômage pèse de plus en plus lourd sur l’État, mais aussi sur les travailleurs, soumis qu’ils sont à des impôts majorés.

Le chômage n’est pas seulement affaire de données et de statistiques. Des drames personnels se nouent, car ce fléau touche des êtres humains : des hommes, des femmes et des jeunes de tout rang social. Quand il s’ajoute aux nombreuses autres difficultés rencontrées en ces “ derniers jours ”, le chômage peut s’avérer un terrible fardeau .À chances et qualifications égales, le chômeur de longue durée aura plus de mal à retrouver un emploi. Et, malheureusement, certains ne retravailleront jamais.

On constate aujourd’hui chez les chômeurs une augmentation des troubles psychiatriques et psychologiques. L’instabilité affective, l’amertume, le glissement vers l’apathie et le dégoût de soi sont, eux aussi, de plus en plus fréquents. La perte de son emploi est une tragédie pour un père ou une mère qui a des enfants à charge. Son monde s’écroule, sa sécurité s’évanouit. Certains spécialistes observent d’ailleurs l’émergence d’une “ angoisse anticipée ” née de l’éventualité de la perte de son emploi. Cette angoisse peut nuire gravement aux relations familiales et avoir des conséquences plus tragiques encore, comme semble l’indiquer le fait (nouveau) que des chômeurs se suicident. Par ailleurs, la violence et la marginalisation sociale des jeunes naissent probablement en partie de la difficulté à entrer dans le monde du travail.

Prisonniers d’un système pervers ’
Notre magazine a interviewé plusieurs personnes qui ont perdu leur travail. Pour Armando, 50 ans, “ ce sont 30 années d’efforts pour rien ” et l’impression d’être “ prisonnier d’un système pervers ”. Francesco, lui, ‘ a vu le monde s’écrouler sur lui ’. Quant à Stefano, il a “ ressenti une profonde déception face à la vie actuelle ”.
LUCIEN, cadre pendant près de 30 ans chez un grand constructeur automobile italien, a “ éprouvé colère et désillusion en voyant que ses efforts, sa conscience professionnelle et son honnêteté pendant tant d’années avaient été tenus pour rien ”.
Attentes déçues
Les prévisions de certains économistes pour notre époque contrastent passablement avec la réalité. En 1930, John Maynard Keynes annonçait, optimiste, “ du travail pour tous ” dans 50 ans. Pendant des décennies, le plein emploi a été considéré comme un but réaliste. En 1945, la Charte des Nations unies en fit un objectif à atteindre rapidement. Il n’y a pas si longtemps encore, on croyait que le progrès signifierait la fin du chômage et une réduction du temps de travail pour tous. Mais la réalité a démenti ces attentes. La grave récession de ces dix dernières années a engendré la “ pire crise mondiale de l’emploi depuis la grande dépression des années 30 ”, dit l’OIT. En Afrique du Sud, au moins 3,6 millions de personnes sont sans travail, dont 3 millions de Noirs. Même le Japon (plus de 2 millions de demandeurs d’emploi recensés l’année dernière) est touché.
Pourquoi le chômage est-il si répandu ? Quelles solutions nous propose-t-on ?
[Notes]
Le taux de chômage est le pourcentage de la population active sans emploi.
Les “ chômeurs de longue durée ” sont ceux qui n’ont pas de travail depuis plus de 12 mois. Aux États-Unis, la moitié des chômeurs tombent dans cette catégorie